• Pire que la mort ?

    Pire que la mort ?

    Cela se veut philosophe, profond. « Parfois, il y a pire que la mort », dit notamment son inspirateur pour justifier l’euthanasie. Ah. Qui a comparé ? Qui peut même en réalité parler de sa propre mort ? Demander la mort est parfois un réflexe de vie. La bonne réponse serait donc nécessairement de l’accorder, en toute-puissance ?

  • Tambouille identitaire

    Tambouille identitaire

    De vous à moi, je n’y crois pas : Eric Coquerel ne s’est pas soudain mué en défenseur du petit commerce et de la liberté d’entreprendre. Alors à quoi puise son intervention dans l’affaire Master Poulet ? De l’autre côté, les polémiques sur les banquets du Canon ne nous confirment-elles pas que nous sommes en pleine tambouille identitaire ?

  • Mourir pour Narva ?

    Mourir pour Narva ?

    Un conflit chasse l’autre. Gaza, Liban, Iran, Ukraine : difficile d’être alerte sur tous les fronts. Et pourtant, il y a un risque non négligeable que la Russie tire profit de la situation en Iran pour tester l’Otan à l’autre bout du monde, à Narva.

  • Le visage fracassé du Christ

    Le visage fracassé du Christ

    Si cet acte n’était qu’iconoclaste, il n’aurait pas grand-chose pour heurter les chrétiens. Cette image est elle-même iconique. Où est vraiment le visage fracassé du Christ ?

    Une chronique dont on aurait aimé qu’elle perde en actualité durant la semaine.

  • Force et décombres

    Force et décombres

    Le « leader fort » a fait florès. De Ciotti à Bardella, en passant par Zemmour ou Knafo et Le Pen, on a eu les yeux de Chimène pour Poutine, puis Trump, parfois Netanyahou. Alors qu’il va nous revenir bientôt de chercher un président, que faut-il vraiment retenir du paysage que laissent ces trois héros ?

  • Le silence des vertueux

    Le silence des vertueux

    Déplacement des agresseurs sexuels, déni, discrédit des victimes. Ca ne vous rappelle rien ? Ajoutons l’évitement des responsabilités – auxquelles le personnel municipal et politique parisien est bien peu rappelé médiatiquement, ce qui cadre malheureusement bien avec le reste : la vie des enfants cède le pas devant les impératifs idéologiques.

La liberté chrétienne, méconnue et trahie, mais fondamentale 🔖

La liberté chrétienne, méconnue et trahie, mais fondamentale 🔖

20 août 2019 Commentaires fermés sur La liberté chrétienne, méconnue et trahie, mais fondamentale 🔖

Les discours et attitudes contre la liberté ne manquent malheureusement pas parmi les chrétiens. Il est bon de redécouvrir dans ces pages le lien fondamental entre la foi chrétienne, l’amour et la liberté.

2019, année zéro

2019, année zéro

17 août 2019 Un commentaire sur 2019, année zéro

En un an, depuis le rapport sur la Pennsylvanie, les accusations de Mgr Vigano, le procès Barbarin, le livre Sodoma, le documentaire d’Arte sur les religieuses agressées, l’Eglise a été durablement touchée. Cette année sera incontestablement une année charnière.

Nous sommes Notre-Dame

Nous sommes Notre-Dame

30 avril 2019 4 commentaires sur Nous sommes Notre-Dame

Qui n’a pas vu, à travers cette cathédrale souffrante, sa propre Église ? Qui n’a vu sa charpente ruinée et sa flèche, main tendue vers le Ciel, emportée ? Qui ne s’y est vu, le cœur et l’esprit ravagés par la fournaise ? N’avons-nous pleuré que sur Notre-Dame, ce lundi-là ?

Des lions menés par des ânes

Des lions menés par des ânes

17 avril 2019 5 commentaires sur Des lions menés par des ânes

Ne serait-ce une inclination chrétienne persistante, je succomberais tout entier aux délices d’un sentiment antibritannique de bon aloi que les mauvaises performances du XV de France ne font qu’aviver, et à la joie coupable de voir projeté sur les falaises de Douvres le drapeau européen frappé d’un SOS

A genoux

A genoux

12 mars 2019 15 commentaires sur A genoux

Nous avions un genou à terre. De nouvelles révélations nous ont fait fléchir le second, de force. Pour tout dire, ce n’est pas une attitude incongrue pour un chrétien.

Il faut qu’on cause

Il faut qu’on cause

17 février 2019 9 commentaires sur Il faut qu’on cause

Les fiches sont en ligne. On invoquait la menace des pouvoirs totalitaires, en fin de compte c’est la masse anonyme qui s’empare de nos traces numériques. Les foules sentimentales ont cédé le pas à la meute brutale. Il n’y a plus ni pardon ni mesure.