Exceptionnellement, deux chroniques ce jour puisque j'avais oublié de mettre la précédente en ligne, que l'énergie me manque pour publier deux posts et que ça soulagera la boîte mail des abonnés. Le blog va prendre des vacances, les chroniques reprenant le 24 août. La pause estivale s'annonce plus que nécessaire.



Il va falloir se battre quelle que soit le résultat du vote du 15 juillet ! Entrer en résistance pour défendre le sens de cette vie, parce que nous Soignants connaissons la teneur de ce qui se joue dans une chambre d’hôpital. Nos députés font des lois dont ils n’ont pas idées de la mèche qu’ils allument…
Pauvre France
Merci et encore merci de vos mots, sur nos maux.
Bon courage et vous et bonne déconnexion.
Tout est dit.
Je partage avec l’auteur tous ses arguments et sa tristesse, peut-être son désespoir.
Je suis triste, déçu, révolté et en colère de constater le mépris de démocratie (au sens propre) des auteurs du texte de loi proposé aux députés qui ont rejeté d’un revers de main méprisant les ajustements qui auraient pu être faits pour éviter les brèches qu’ils ont prévu d’ouvrir désormais. Je n’ai pas de mots pour manifester mon dégoût des attitudes et de l’entêtement de la Présidence de la République et de la présidente de l’Assemblée Nationale au sujet de cette loi fratricide. Une fois de plus ils ont décidé de rester SOURDS ET INDIFFÉRENTS aux nombreux appels à la raison.
Comme Koz, j’aurai bien du mal à vivre dans ce pays qui va très probablement devoir plier les genoux devant ces promoteurs de mort sans âme.
Si seulement la prière de quelques uns qui croient encore au Dieu tout-puissant et qui ont encore un peu de foi pour continuer à le prier pouvait faire en sorte qu’IL ENTRAVE définitivement ce projet de loi comme il a su entraver l’armée de pharaon quand les hébreux ont pu quitter l’esclavage en Égypte…