• Le bon combat

    Le bon combat

    Le même jour, la Conférence des évêques de France a annoncé l’adoption de plusieurs décisions dans sa lutte contre la pédophilie et l’association La Parole Libérée a fait part de sa dissolution, estimant avoir fait tomber un tabou. Quoi qu’on en ait pensé, reconnaissons que l’une et l’autre « combattent le bon combat ».

  • Le poids des morts

    Le poids des morts

    Il y a aujourd’hui des personnes qui voudraient mourir mais ne le peuvent pas, on les entend. Demain, certains mourront sans l’avoir voulu, personne ne les entendra plus. Cela, aucune loi ne peut l’encadrer. La loi passera pourtant, si ce n’est cette fois, celle d’après. Mais chaque législateur qui y prêtera la main devra vivre avec le poids des morts.

  • Pouvoir de mémoire

    Pouvoir de mémoire

    Faut-il donc que l’on oublie toujours ? Que l’on s’émeuve un temps et que l’on tourne aussitôt la page ?

    Souvenons-nous de ce garçon de 14 ans, mort d’avoir voulu nous rejoindre, et aidons ceux qui restent.

  • Si l’Epidémiologiste veut bien se donner la peine

    Si l’Epidémiologiste veut bien se donner la peine

    On se prend à fustiger un gouvernement des scientifiques. Soit. Mais si les scientifiques risquent de sombrer en Cassandre éternels, les politiques ont-ils en eux assez de ressource pour adopter des mesures d’autant plus impopulaires qu’au-delà des restrictions qu’elles supposent, leur éventuelle efficacité les condamne à être jugées rétrospectivement excessives ?

  • Trop, c’est trop

    Trop, c’est trop

    Il y a trois mois à peine, trois catholiques étaient assassinés à Nice. Qui se souvient seulement de leurs noms ? Les députés qui, débattant aujourd’hui de la loi séparatisme, fustigent les chrétiens ?

  • Laïcité de soupçon

    Laïcité de soupçon

    La République pense-t-elle vraiment qu’il se soumettra et mettra sa foi sous le boisseau ? Ne devrait-elle pas craindre plutôt d’en engager beaucoup dans un séparatisme intime, toujours douloureux et certainement délétère pour notre corps social ?