• Nous

    Nous

    Quand les eaux se retireront, trouverons-nous simplement des lendemains comme hier ? Certains s’en contenteront par paresse, d’autres s’y précipiteront par intérêt, comme si les eaux pandémiques n’étaient pas venues nous dire que le temps de l’individu triomphant, uni par les seuls liens qu’il choisit et la simple rencontre des consentements personnels, est passé.

  • Le roi est nu

    Le roi est nu

    En un unique article, un journaliste a réussi là où les autorités étatiques ont failli depuis 20 ans : obtenir des concessions des sites pornographiques. Pourquoi nos autorités sont-elles si lâches ?

  • « C’est l’alarme »

    « C’est l’alarme »

    C’est toujours un jeu périlleux que de décourager ceux qui participent et de discréditer ceux qui dialoguent. C’est aujourd’hui une option plus hasardeuse encore, alors que cette colère a été enfouie sans être désarmée et que la situation sanitaire suscite l’inquiétude des professionnels sur la santé psychique de Français angoissés, fébriles, irascibles.

  • La vie des autres

    La vie des autres

    Pourquoi ne pas confiner les personnes fragiles, âgées ou frappées d’une cause de comorbidité ? La question revient, avec le succès

  • Liberté intégrale

    Liberté intégrale

    Ce n’est pas parce que la loi permet un comportement qu’il est nécessairement bon, mais tout ce qui n’est pas bon ne doit pas non plus nécessairement être interdit. L’inverse nous garantirait un régime totalitaire. C’est dans cet espace de liberté entre le légal et le bien que s’exerce le discernement de chacun.

  • D’une fraternité pressante et obstinée

    D’une fraternité pressante et obstinée

    Un frère aura toujours une main tendue, mais l’autre ne tremblera pas pour « protéger et aimer sa propre terre » contre ceux qui s’appliquent à rendre cette fraternité impossible.

A Marin, mon frère

A Marin, mon frère

17 mai 2018 3 commentaires sur A Marin, mon frère

Tu avais vingt ans, la vie devant toi, une petite amie, de bonnes études. Tant d’autres ne vivent que dans la poursuite de leur seul et petit bonheur. Alors pourquoi es-tu intervenu ce soir-là, pour défendre ce couple qui s’embrassait ?