Deux mauvaises chaises et un bout de cloison pour donner à la salle polyvalente une dimension humaine. Le maire reprend leur identité, ils la confirment avec émotion. Il faut bien, c’est leur mariage.
« Les mariés ont-ils conclu un contrat de mariage ? » Et puis le maire entame la lecture des articles du Code, dont le plus chantant serait peut-être encore l’article 212 : « les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance ». A moins qu’il ne s’agisse du 213 : « Les époux assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et préparent leur avenir ». Évoquer la « direction morale de la famille », comme elle y va, la République ! Quelle audace… résiduelle.
Après, ou avant, j’ai oublié, les futurs époux disent oui. Le plus long sera de signer les registres. On peut passer au buffet, l’important, c’est de faire une belle fête. Certains iront tout de même à l’église, parce que ça a un goût de trop peu, ou parce qu’ils y croient.
Et un mariage sur deux se termine par un divorce.
Il faut dire qu’on a tellement tiré sur le mariage, et tellement banalisé le divorce. On comprend ceux qui lui préfèrent le couple libre, clamant que « l’amour n’a pas besoin d’un bout de papier ». De fait, le mariage est devenu un bout de papier. C’est un engagement à rien. Continuer la lecture



Aventurez-vous donc, pour voir, à la souhaiter bonne, cette année 2012 ! Franchement. Y’a pas de quoi rire. On va se faire dégrader la note. La SNCF augmente ses tarifs. Les taxis 





