• Elles veillent

    Elles veillent

    Avant l’aube, elles quittent l’ombre pour veiller ceux qui vont nous quitter : infirmières, médecins, bénévoles. Sans médaille sans insta, elles pansent les plaies, apprivoisent la colère, sauvent un dernier plaisir et écoutent jusqu’au bout les vies qui s’achèvent. Et si le monde ne tourne pas aussi mal qu’il pourrait tourner, nous le devons à ces veilleuses si discrètes.

  • Face à la Russie, une guerre de civilisation

    Face à la Russie, une guerre de civilisation

    Le 11 novembre résonne différemment à Paris et à Kherson. Là-bas, la libération rime avec un cauchemar quotidien où civils sont froidement assassinés par des drones. L’initiative Skyshield, portée ici, tente de protéger ces vies menacées. Cette lutte oppose barbarie et civilisation, imposant à notre conscience un devoir moral envers les Ukrainiens victimes de cette guerre sauvage.

  • Evangéliser l’identité

    Evangéliser l’identité

    Les paroles du cardinal Aveline alertent avec justesse : le désir d’identité est légitime, mais sa radicalisation menace l’Église et la société. L’identitarisme, dérive politique infiltrant la foi, réduit l’Évangile à une appartenance culturelle. Or la foi n’est pas héritage ni sol, mais liberté d’aimer Dieu. L’identité doit être évangélisée, pas idôlatrée.

  • Théâtre d’ombres

    Théâtre d’ombres

    Les débats budgétaires actuels révèlent une politique sans vision, réduite à des postures et des superlatifs : ultra-riches, super-profits, surtaxes. Le « budget Frankenstein » reflète l’incohérence d’un système privilégiant les effets d’annonce aux réformes structurelles. Entre promesses oubliées et calculs électoraux, chacun joue sa partition, sans espoir d’un vrai cap économique ni politique.

  • Où serais-je le plus utile ?

    Où serais-je le plus utile ?

    « Une société divisée, imprégnée d’individualisme, dépolitisée, insensible à la solidarité en dehors des cercles de proches.  »

    Il ne s’agit pas de la France, mais de l’Ukraine et de la perception qu’elle avait d’elle-même en entrant dans la guerre. Si cette société a pu donner ce pays si résilient, peut-être devons-nous nous poser sans attendre les questions qu’il a dû affronter !

  • Claironner ou servir

    Claironner ou servir

    « My country, right or wrong », me rappelait hier à table mon beau-père. Sans aller jusque-là, s’abstenir de vilipender le Président à l’international pour quelque opposition intérieure légitime, ce serait déjà un bon pas. A côté des clairons de Washington, Emmanuel Macron a avancé avec une certaine efficacité et dignité dans le dossier Israël-Gaza

Aimer

24 septembre 2007 30 commentaires sur Aimer

On pourrait épiloguer sur le geste, sur le désarroi de l’homme, sur l’absence d’Espérance. Seuls ceux qui pensent pouvoir préjuger