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  • Le nombre des animateurs incriminés m’interpelle sur l’absence ou la quasi-absence de situations de ce type dans d’autres villes, et notamment grandes villes, où le périscolaire est également massivement utilisé. C’est statistiquement peu réaliste.

    Pour le reste, on sait que le mal est partout, à commencer par la famille. Et pour ma part, je pense que oui, du point de vue de la République, l’Eglise est censée porter des valeurs – et surtout des comportements ! – supérieurs. Surtout depuis que la République réduit la protection de la vie intime au « respect » et au consentement (c’est très bien, mais c’est un peu le minimum syndical). Tant que mes connaissances sauront me dire « pf les cathos, vous parlez de l’amour de prochain, mais chez vous c’est pas ça » (et pas seulement sur les agressions), je considérerais que la France n’est pas totalement déchristianisée. Mais force est de constater que plus je vieillis, mois les jeunes me font cette remarque : ils n’ont pas la référence, comme ils disent.

    Autre point : la pédophilie dans l’Eglise interroge un mode de vie aujourd’hui totalement incompréhensible voire scandaleux pour nos concitoyens : la prêtrise, la vie consacrée, bref, la vie sans sexe et sans amour amoureux. Dès lors, un animateur de périscolaire agresseur, c’est un criminel, comme il y en a d’autres ailleurs, et si l’institution qui l’encadre a dysfonctionné, c’est dans l’identification et la sanction. Pour un religieux, un prêtre, il reste cette idée que son mode de vie conduisent à devenir agresseur. La plupart des spécialistes s’accordent à dire que c’est faux, mais pour le grand public, non seulement l’institution a dysfonctionné, mais le mode de vie est structurellement dysfonctionnel, venant verser de l’eau au moulin de l’idée qu’il serait par nature problématique, et qu’il faut en finir. Ne négligeons pas ce facteur dans l’idée différente qu’on se fait de la pédophilie selon le lieu de sa présence.

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