• Crever l’écran

    Crever l’écran

    Un seul écran publicitaire lumineux consomme autant qu’un foyer. Chacun d’entre eux est aujourd’hui l’expression exacte de l’innovation nuisible portée par un modèle insoutenable. Serions-nous incapables de revenir sur une évolution récente et délétère ?

  • Au-delà de la honte

    Au-delà de la honte

    Alors, tout comme « les excuses ne sont pas un point final » (François, 25 juillet 2022), il faut dépasser la honte, inféconde. Respecter l’Histoire des premiers peuples d’Amérique nous invite à interroger notre culture, et le vertige de croissance et d’arrogance qui l’a alors emportée et la consume toujours aujourd’hui.

  • Le sens d’un devoir

    Le sens d’un devoir

    Le « plan de sobriété énergétique » qu’Emmanuel Macron affirme vouloir mettre en place ne pourra toutefois déboucher sans un récit mobilisateur. Or, cette sobriété a un sens. Tout l’impose. Le strict intérêt pourra même suppléer la dignité.

  • Considération Nationale

    Considération Nationale

    Nous devrions tous épouser une enseignante. Outre les agréments propres à la personne, c’est l’occasion d’aller vérifier ce dont nos professeurs n’ont pas réussi à nous convaincre et d’évacuer les poncifs paresseusement relayés par des parents mal remis de leurs années d’écoles, ou confits en dévotion devant leur enfant-roi.

  • Qu’on repolitise !

    Qu’on repolitise !

    Ce scrutin étourdissant pourrait avoir une leçon recevable : la dépolitisation macronienne, le renoncement à faire campagne, l’inactivation du Parlement, ont conduit à l’échec. La tactique ne mène à rien sans politique. 

  • Urgences

    Urgences

    Emmanuel Macron est le premier président réélu depuis 20 ans. Le pays le connaît, il connaît le pays. Le temps n’est plus à l’observation et les artifices de communication ont fait long feu. On se moque de savoir que Jupiter annonce se faire Héphaïstos. On se fiche qu’une structure de plus, ce Conseil national de la refondation, voie le jour.

Nous sommes Notre-Dame

Nous sommes Notre-Dame

30 avril 2019 4 commentaires sur Nous sommes Notre-Dame

Qui n’a pas vu, à travers cette cathédrale souffrante, sa propre Église ? Qui n’a vu sa charpente ruinée et sa flèche, main tendue vers le Ciel, emportée ? Qui ne s’y est vu, le cœur et l’esprit ravagés par la fournaise ? N’avons-nous pleuré que sur Notre-Dame, ce lundi-là ?

Des lions menés par des ânes

Des lions menés par des ânes

17 avril 2019 5 commentaires sur Des lions menés par des ânes

Ne serait-ce une inclination chrétienne persistante, je succomberais tout entier aux délices d’un sentiment antibritannique de bon aloi que les mauvaises performances du XV de France ne font qu’aviver, et à la joie coupable de voir projeté sur les falaises de Douvres le drapeau européen frappé d’un SOS

A genoux

A genoux

12 mars 2019 15 commentaires sur A genoux

Nous avions un genou à terre. De nouvelles révélations nous ont fait fléchir le second, de force. Pour tout dire, ce n’est pas une attitude incongrue pour un chrétien.

Il faut qu’on cause

Il faut qu’on cause

17 février 2019 9 commentaires sur Il faut qu’on cause

Les fiches sont en ligne. On invoquait la menace des pouvoirs totalitaires, en fin de compte c’est la masse anonyme qui s’empare de nos traces numériques. Les foules sentimentales ont cédé le pas à la meute brutale. Il n’y a plus ni pardon ni mesure.

Chrétien, citoyen de seconde main ?

Chrétien, citoyen de seconde main ?

4 février 2019 8 commentaires sur Chrétien, citoyen de seconde main ?

Les convictions de François-Xavier Bellamy sont contestées et c’est le jeu démocratique. Mais la levée de boucliers que suscite son investiture cache d’autres intentions, jusqu’à lui dénier la seule légitimité d’intervenir. Qu’on le soutienne ou qu’on ne le suive pas, cette nouvelle manifestation d’intolérance dans notre pays est inacceptable et délétère. 

Hommage aux appelés

Hommage aux appelés

24 janvier 2019 2 commentaires sur Hommage aux appelés

Faisons la grâce d’un instant d’attention à tous ceux qui acceptent le risque de donner leur vie pour la France et pour les Français, qu’ils soient d’en haut ou d’en bas, d’un pavillon périphérique ou de la rue de Trévise