• A paraître | Fin de vie en République

    A paraître | Fin de vie en République

    Je me suis réveillé groggy le 9 avril. Le texte n’était pas passé mais nous avions clairement passé un cap. Demain, nous pourrions euthanasier des personnes dépressives. Nous pourrions euthanasier Mamie, qui pense qu’elle est un poids pour ses enfants et ses petits-enfants et qui est fatiguée, aussi. Alors, j’ai vaincu mes dernières réticences et je me suis mis au travail.

  • Panne de récit

    Panne de récit

    La gauche n’est pas dans l’impasse par hasard. Elle a consciencieusement sapé les fondements de l’unité depuis 40 ans. Il n’y a pas jusqu’à l’utile mythe républicain de la méritocratie qui ne soit battu en brèche, sabordant un peu plus le goût d’apprendre.

  • Faites-nous un dessein !

    Faites-nous un dessein !

    Il serait temps d’envisager un débat présidentiel en prise avec l’avenir des Français les cinq prochaines années, et de proposer un dessein pour le pays. Finissons donc de débattre du rôle de Vichy, jolie ville moyenne sur les rives de l’Allier : l’avenir du pays n’attend que nous.

  • #AussiMonEglise

    #AussiMonEglise

    C’est parce que c’est aussi notre Eglise, parce que nous croyons encore qu’elle peut apporter la vie à d’autres, parce qu’elle engage nos existences, que les laïcs ne peuvent plus attendre que tombent (peut-être) d’en-haut les réformes aptes à préserver nos enfants et à sauvegarder notre espérance. Ils les réclament, et doivent y être associés.

  • La vérité, la vie

    La vérité, la vie

    C’est un temps d’épreuve, accessoire par rapport à celle que subissent les victimes, mais il n’y a pas de doute sur notre devoir : faire la vérité pour hier, aujourd’hui et pour demain. « Il est bien vrai le dicton : “l’un sème, l’autre moissonne” » (Jean 4, 37). Nous ne verrons probablement pas la moisson, mais il nous appartient de semer, même si la terre est aride.

  • Que veux-tu que je te dise, mon fils ?

    Que veux-tu que je te dise, mon fils ?

    Tu es au bord du sentier, un air inquiet. Il fait pourtant un temps de Pyrénées, l’horizon porte au loin, vers la côte, vers les hauteurs, ce sont les grandes vacances et tu as 15 ans. Mais dans ce paysage, à cet instant, tu as tout de même besoin d’en parler. Comme ta sœur au même âge, comme tes amis et comme les siens. Tu veux savoir s’il y a eu des réactions au rapport du GIEC.

Grégory Lemarchal

4 mai 2007 Commentaires fermés sur Grégory Lemarchal

Rien à foutre de Grégory Lemarchal. Jusqu’à il y a deux jours, jusqu’à ce soir, je n’en avais rien à