Je ne prends pas le temps de vous remercier toutes les semaines, et pourtant je ressors de chaque lecture avec gratitude : pour un point de vue que je partage – ou pas -, mais toujours raisonné ; pour un fait à côté duquel je suis passé, comme ici.
Je suis atterré par cet abandon de l’un des principes mêmes de la démocratie, qui est d’accepter que les autres puissent ne pas penser comme soi. Il est urgent de recréer des lieux d’échange, d’écoute, de confrontation… et merci à La Croix de vous accueillir et de promouvoir Faut qu’on parle.
Merci à vous, c’est une bonne façon de finir la semaine.
Et, en effet, c’est assez atterrant. Les détracteurs ne veulent voir qu’une face des Nuits du Bien Commun, il restent aveugles à tout le reste.
Merci pour cette chronique. Le seul point sur lequel vous semblez vous contredire, c’est que si la solidarité privée vient « remédier aux défaillances de l’Etat » on est bien dans la substitution. J’aimerais pouvoir dire qu’elle vient en addition de l’Etat, et c’était peut-être vrai à une époque (et encore : notre vision de ce sujet dépend fortement de notre vision de ce qui relève de l’Etat ou pas), mais ça l’est de moins en moins. Particulièrement sur les questions de handicap mais aussi de pauvreté, les associations vident à la petite cuillère l’océan de pauvreté et d’abandon que les politiques publiques inexistantes, insuffisantes ou sans moyens adaptés nourrissent.
Une contradiction ? Remédier aux défaillances, c’est aussi ajouter 10 là où il y a 30. Et c’est notamment cette association accueille des enfants en situation de handicap là où les collectivités ne parviennent pas à répondre aux besoins.
La pétouille dans la copie d’écran est liée à une erreur de l’édition de l’article.
Je ne prends pas le temps de vous remercier toutes les semaines, et pourtant je ressors de chaque lecture avec gratitude : pour un point de vue que je partage – ou pas -, mais toujours raisonné ; pour un fait à côté duquel je suis passé, comme ici.
Je suis atterré par cet abandon de l’un des principes mêmes de la démocratie, qui est d’accepter que les autres puissent ne pas penser comme soi. Il est urgent de recréer des lieux d’échange, d’écoute, de confrontation… et merci à La Croix de vous accueillir et de promouvoir Faut qu’on parle.
Merci à vous, c’est une bonne façon de finir la semaine.
Et, en effet, c’est assez atterrant. Les détracteurs ne veulent voir qu’une face des Nuits du Bien Commun, il restent aveugles à tout le reste.
Merci pour cette chronique. Le seul point sur lequel vous semblez vous contredire, c’est que si la solidarité privée vient « remédier aux défaillances de l’Etat » on est bien dans la substitution. J’aimerais pouvoir dire qu’elle vient en addition de l’Etat, et c’était peut-être vrai à une époque (et encore : notre vision de ce sujet dépend fortement de notre vision de ce qui relève de l’Etat ou pas), mais ça l’est de moins en moins. Particulièrement sur les questions de handicap mais aussi de pauvreté, les associations vident à la petite cuillère l’océan de pauvreté et d’abandon que les politiques publiques inexistantes, insuffisantes ou sans moyens adaptés nourrissent.
Une contradiction ? Remédier aux défaillances, c’est aussi ajouter 10 là où il y a 30. Et c’est notamment cette association accueille des enfants en situation de handicap là où les collectivités ne parviennent pas à répondre aux besoins.