3 commentaires

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  • Une belle réflexion, mais les enfants d’aujourd’hui sont-ils vraiment si confinés que cela? tous ces parents qui doivent s’organiser entre leur travail, la danse, le judo, l’escalade et autres ne doivent pas être entièrement d’accord.
    Le tout, pour la Société, est d’accueillir les naissances mais aussi d’aider les jeunes familles, y compris en favorisant l’adoption quand les parents biologiques sont, ou se croient, incapables d’élever un enfant.
    Et il faut bien reconnaître que la garderie des tout petits pendant la messe facilite le recueillement de tous, parents compris. L’optimum, en quelque sorte.

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    • Objection retenue mais je pense plus à ce que pointe notamment Jonathan Haidt, et d’autres avec lui : les enfants ont peu de liberté. Bien sûr, certains courent les activités (mais ce n’est pas le cas dans tous les milieux) mais ils sont encadrés. Les enfants circulent-ils aussi librement dans la rue qu’avant ? Les laisse-t-on expérimenter, jouer, comme avant ? La Guerre des Boutons est-elle toujours d’actualité ? Inversement, combien sont placés devant un écran à la maison ? Et ceci sans juger sur la base d’un unique milieu, mais pour tous.

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  • L’un des paradoxes de cette époque est sans doute aussi que tout en revendiquant une plus grande place pour les enfants, les parents n’acceptent plus – ou de moins en moins- de renoncer parce qu’ils sont là. Peut-être que le rythme effréné d’un monde économique qui envahit tout provoque ce besoin de ne pas renoncer ailleurs, mais si les enfants d’autrefois (moi compris) étaient plus libres, les parents acceptaient de l’être moins : on ne prenait qu’exceptionnellement le train et aller au restaurant, en soirée , au concert… étaient remis à plus tard, « quand ils seront grands ». J’ai en mémoire la sagesse d’un ami qui disait « chaque âge a ses plaisirs ». Un des symptômes, peut-être, de cette perception d’un avenir sombre qui pousse à faire tout, maintenant….

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