Oh, bonne mère

pano


A droite, une madrague, que l’on atteint après avoir passé la calanque de la Redonne. Marseille est sur votre gauche. A mes pieds et jusqu’à l’horizon, la mer. Les vagues éclatent à 15 mètres de moi, 30 mètres en contrebas. La nuit, un phare éclaire un îlot et me fait irrésistiblement penser à Gilles. J’y suis pour une semaine et mets donc le holà sur le blog1. A très bientôt.


  1. même si je mets la dernière main à une publication pour Slate, et qu’il y a le wifi dans le gîte []

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13 commentaires

  • Dans ce genre de situation, à moins d’être en situation d’astreinte, on coupe la télé et internet. La radio est tout juste tolérée.

  • Bienvenue chez nous,

    S’il est ouvert en cette saison, un petit détour par le « Mange tout », dans la dernière calanque au bout de la route s’impose.
    Bonnes vacances

  • Ah, et bien, devant un tel paysage, on se retire du tumulte du monde, on se retrouve, on goute le ici et maintenant.
    Les andouilles médiatiques seront toujours présents au retour et il n’y a pas d’évènement ce ce moment qui ne peut attendre au moins une semaine.

    Mais ça doit être un fantasme personnel, l’envie de vraie vacances, les souvenirs d’enfance de vacances familiales dans une maisonnette de village au fond de la montagne, ou seul France Inter grandes ondes passait.

  • Bof. Pas assez sauvage, pas assez isolé, pas assez grandiose, trop de maisons, de voisins, de routes, de pancartes, de restaurants. Je ne vous envie aucunement, même s’il y a la mer. ;o)

    Bonnes vacances !

  • PMalo a écrit:

    ;o)

    Wow, j’ai failli le rater celui-là !

    Olivier a écrit:

    euh… c’était peut-être même l’un des critères de choix du gîte ?!

    Non, je n’en suis heureusement pas là, mais j’ai apprécie.
    A vrai dire, on s’y est pris un peu tard pour avoir la possibilité de choisir.

  • Profites bien de tes vacances. Je suis passé dans les environs il y a quelques jours: il y a une superbe balade à faire sur la côte sauvage qui part du port au bout de la route (le Grand Méjean), et qui peut t’amener jusqu’à Niolon.

    J’espère que les belles couleurs de la Méditerrannée apaiseront ton esprit comme elles apaisent le mien régulièrement.

  • Et voila ! Tu pars à la mer et pendant ce temps, Peillon parle de « psychiatrie lourde » à propos de Ségolène Royal. 😉

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