Esprit de Noël

Ôtez-moi d’un doute : il me semble que cette expression se diffuse progressivement, sous l’impulsion d’aimables séries au cours desquelles des choses plus ou moins merveilleuses arrivent aux Desperate Housewives comme à l’Agent Gibbs parce que c’est « l’esprit de Noël ».

C’est doucereux mais allez, pourquoi pas : cela reste une façon de donner un peu de sens à ce jour, à charge pour chacun de savoir d’où vient cet esprit pour lui. Si Noël pouvait être pour tous un soir de paix et d’harmonie, il y aurait déjà de quoi se réjouir.

Et vous me direz aussi que le petit Jésus, le petit bébé, joufflu dans la crèche, ça aussi, c’est gnangnan, voire sulpicien.

Mais l’Esprit, quoi. L’Esprit et l’Enfant. Noël. L’esprit de Noël, c’est quoi ? Noël, c’est aussi la manifestation de ce mystère central de la foi chrétienne, celui qui la singularise. Noël c’est, pour les chrétiens, Dieu qui s’incarne, Dieu qui rejoint les hommes et vient leur parler à leur hauteur. Dieu qui quitte les nuées, Dieu qui n’est pas dans le tonnerre et la tempête mais qui vient comme un petit enfant.

Et ce petit enfant n’arrive pas glorieusement, dans les soieries et les palais. Il naît dans une mangeoire, dans une étable, ou une grotte. Bien sûr, vous savez tout cela. Mais c’est le cœur de la foi, dont on se souvient aujourd’hui.

Parce qu’en cela aussi, la foi chrétienne rompt radicalement avec la conception spontanée de Dieu : Dieu fort, Dieu Tout-Puissant… C’est, ici, un Dieu qui laisse des Hommes, une mère et un père, veiller sur lui et l’entourer, comme s’il en avait vraiment besoin. Il vient comme un enfant, faible et dépendant par définition. Il vient comme un petit enfant dans la pauvreté, dans l’obscurité, déjà pourchassé, déjà menacé.

Dieu Tout-Puissant mais surtout Dieu humble, Dieu faible, Dieu incarné, Dieu à la merci des hommes. Menacé de mort dès sa naissance, puis crucifié par les hommes. Croyez, ne croyez pas, mais il y a là toute la singularité de la foi chrétienne. Une foi très singulière, oui, parce qu’il faut y croire, en ce Dieu qui se place aux antipodes de ce que l’on attend spontanément de lui : ni Dieu guerrier, ni Dieu vengeur, ni Dieu spectaculaire.

Ma foi, c’était pas du tout cuit, cette idée-là.

Et cette singularité ne peut pas ne pas rejaillir sur notre vision du monde, puisque Dieu vient aux côtés des faibles. Puisque, s’il venait, s’il revenait, ce serait probablement sur ce trottoir, près des ordures. Quand on voudrait que la foi se cantonne à la « sphère privé », on oublie un peu vite qu’elle serait vaine si elle ne devait pas changer notre regard sur le monde. Ou nous y efforcer, car personne n’est saint, mais au moins savons-nous ce que nous devrions faire pour nous en approcher.

Ce soir, il me sera peut-être difficile de me souvenir pleinement, dans l’excitation et la confusion d’une église comble. Je m’en suis souvenu maintenant.

C’est pas tous les jours que je vous fais un trip spi comme ça mais c’est un peu aujourd’hui ou jamais.

Joyeux et saint Noël à tous1.

credit photo : Seth W.

  1. et à bientôt, puisque je prends une semaine de vacances []

Auteur

Monoépoux, multipère, fidèle à plus d’un titre.

Avocat (associé fondateur BeLeM Avocats), auteur de Ca ira mieux demain (Sept. 2015) et de Identitaire – Le mauvais génie du christianisme (Janv. 2017)

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42 commentaires

  • Joyeux et saint Noël à tous, y compris à ceux qui ne voient pas ce que le mot « saint » vient faire dans cette histoire. Et bonnes vacances !

  • @ Pneumatis,
    @ Corine,
    @ Marc,
    @ Yogui,
    @ Gaorl, @ Gwynfrid: joyeux Noël à vous tous.

    Yogui, j’aurais été surpris de ne pas vous trouver là. C’est assez mignon, comme idée. Le tout avé des Majuscules, pour une nouvelle Journée Mondiale et Cosmique. Au passage, vous vous demanderez pourquoi vous ressentez le besoin de célébrer spécialement l’accueil et la générosité aujourd’hui. Vous pourriez, aussi, avoir piscine. Comme un jour ordinaire.

  • @Koz : Pourquoi aujourd’hui en effet … Peut-être
    pour les mêmes raisons qui ont poussé les premiers chrétiens à
    placer leur Fête de l’Espérance au moment des fêtes païennes du
    solstice d’hiver … Pourquoi ne pas y revenir d’ailleurs
    ?

    Célébrons, au coeur de la nuit, le prochain
    retour de la générosité de la nature !

    Méditons
    sur notre fragilité, embarqués pour un nouveau tour de manège sur
    notre vaisseau commun, filant à 100.000 km/h autour du soleil
    !

    Formons le voeu que nous préservions la beauté
    de ce vaisseau, et accueillons de grand coeur tous ses passagers
    !

    Bon Noël !

  • Nos démocraties savent également fabriquer des
    procédures contre ceux qui soulèvent des questions sur leurs
    dysfonctionnements.

    Point besoin de se rassurer
    avec la Suède, la CIA et les USA. La perversion de l’apparence
    judiciaire ne nécessite pas des actions comme Wikileaks. Elle sait
    très bien s’appliquer en France aux lanceurs d’alerte.

    Ex. : http://pcpg.blogs.lalibre.be/

    Le
    désintérêt de la presse pour la résistance des personnes de bonnes
    volontés, pour ce qui se passe à proximité de nous, peut expliquer
    la situation de Julian Assange aujourd’hui.

    Il
    paraît vain et paradoxal ensuite de s’émouvoir sélectivement des
    injustices lointaines, sur lesquelles on ne peut pas
    agir.

    L’émotion des médias et des politiques
    français est inversement proportionnelle au degré d’implication
    possible avec l’évènement. Plus c’est loin et plus on trouve de
    candidats pour s’emparer de l’évènement pour faire parler d’eux,
    avant tout.

    Julian Assange, comme les massacres
    en Afrique, sont des sujets sans risque.

    En
    revanche, pour les problèmes franco-français récurrents,
    personne.

    La même indignation n’existe pas lors
    de la perquisition dans des rédactions de journaux français, la
    souffrance au travail et les suicides qu’elle génère dans des
    entreprises et des se(r)vices publics (700 suicides dans la police
    ces dernières années, combien à l’Education nationale ?) dans
    lesquels l’Etat est impliqué.

    L’hypocrisie
    bourgeoise de l’émotion franco française pour les injustices
    étrangères et son indifférence à propos des siennes propres est le
    comble de l’indécence. Cela donne une idée du niveau de vulgarité
    intellectuelle qui règne dans les sphères pensantes et dirigeantes
    du pays.

    Je fais le voeux que Noël renforce la
    détermination des personnes de bonnes volonté oeuvrant pour la Paix
    et la Justice, qu’elles soient entendues, que leur action renforce
    le bras du faible et courbe le glaive des puissants qui n’agissent
    pas dans le sens du bien commun mais oppriment la communauté au
    bénéfice de quelques privilégiés.

    Joyeux Noël
    !

  • @ Joyeux Noël aux personne de bonne
    volonté :
    le rapport avec le billet de Koz’ n’est pas
    évident, dites-donc ! ^^

    Joyeuse et sainte fête
    de la Nativité à tous ! Puisse le Seigneur fait petit enfant vous
    rejoindre dans vos faiblesses, là où vous en êtes sur votre chemin.
    Emmanuel, Dieu avec nous ! =D

  • Joyeux Noël en ce jour de la nativité, naissance de l’Enfant Roi, Fils de Dieu et notre frère : quel cadeau!

    Et toutes mes prières vont vers vous bien sûr, mais aussi et surtout vers ces chrétiens du Moyen Orient qui verront ce jour de fête supprimé dans la quasi indifférence des Grands de Ce Monde, beaucoup plus préoccupés par la tolérance à sens unique : aujourd’hui encore, comme il y a deux mille ans, la violence est plus efficace pour se faire entendre que la Paix et l’Amour.

    Mais Jésus, s’il fait partie du monde n’est pas de Ce Monde : Heureusement pour eux et pour nous.
    Qu’il nous apportent la tolérance en double sens, afin que l’Amour circule en tous sens.

    Bonnes fêtes.

  • Bonne fête à tous ceux qui se prénomment « Noël » !
    Et, ôtez-moi d’un doute : Ont-elles la même fête les « Noëlle » ?
    Deuxième doute : Koz , serait-il déjà parti en vacances ? Y Koz plus ?
    Troisième doute : Y en a-t-il qui apprécient vraiment qu’on leur souhaite un « saint Noël » ?
    Plus de doute : sont tous sympas sur ce blog, se souhaitent plein de des bonnes choses !
    Bon ! Moi aussi.

  • L’esprit de Noël, cela consiste à célébrer la messe de minuit à minuit, non pas la veille à 22 heures.
    Benoît, si tu nous lis.

  • Joyeux Noël à tous ! Et tout spécialement à toute la famille Koz, cela va de soi.

    Quant à ceux qui s’en fichent de Noël, je leur propose juste d’apprécier mon premier commentaire sur Koztoujours écrit sur un iPad 🙂

  • Vic tord Hue, Go ! a écrit : :

    Y en a-t-il qui apprécient vraiment qu’on leur souhaite un « saint Noël » ?

    Souhaiter un « saint » Noël, c’est témoigner sans agressivité de sa propre foi en l’Incarnation. La réception de ce témoignage est laissée à la liberté de celui à qui il est adressé, à qui la joie de Noël est offerte sans condition.

  • Vic tordu a écrit : :

    Et, ôtez-moi d’un doute :

    On se gardera bien de vous ôter vos doutes, vous avez l’air parfaitement heureux avec, comme bébé barbotant dans la gadoue. Et puis ce serait comme exécuter une décision d’expulsion à cette période – c’est pas du tout l’esprit.
    Joyeux et saint Noël à tous en retard ^^

  • Vic tordu remercie Courtlaïus de ne pas l’expulser, dans le respect de l’esprit de Noël. Peut-être avait-il trop arrosé la naissance Jésus en se réjouissant de ce que ce tout petit enfant venait offrir pour la transformation du cœur de l’homme(masculin et féminin, bien entendu!) ?
    Justement il s’interroge beaucoup sur ce que représente cet esprit de Noël et comment il est apprivoisé par sa famille catholique. Il a eu une grande joie en recevant aussi les vœux transmis aux chrétiens du monde entier par l’animateur de l’émission Islam de ce dimanche, à l’occasion de la fête de la Nativité qui est aussi une fête pour le monde musulman qui vénère Jésus et sa mère. Joie de penser qu’au-delà de nos différences, nous pouvons nous rejoindre sur de nombreux points et travailler à ce que nos deux religions soient vraiment des religions de paix porteuses d’espérance.

  • A-Tu as changé ton système de com ou mon navigateur rame moins ?

    B-sinon « Quand on voudrait que la foi se cantonne à la « sphère privé », on oublie un peu vite qu’elle serait vaine si elle ne devait pas changer notre regard sur le monde. « 

    1-ce serait plutôt privéE je crois.
    2-La foi personnelle ça permet de se changer soit aussi, ce qui est quand même pas mal
    3-Tu as mille fois raison, au nom de quoi seule parmi les convictions, le religieu n’aurait pas le droit de cité ?

    c-Bien à toi

  • Il peut naitre dans une mangeoire, une étable ET une grotte 🙂 aucun terme n’est contradictoire 😉

    Dans une mangeoire, peut etre pour nous rappeller qu’Il se fait nourriture?

    Que cette période des fêtes soit propice à tous spirituellement!

    merci koz de nous nourrir aussi, d’une certaine façon, en élevant nos reflexions!

  • Pingback: Revue de Blogs « Lemessin

  • Enfant j’aimais Noël, cette trouée de lumières dans l’ombre longue de l’hiver, ce droit d’enfin vivre la nuit, ce bain dans une paix chaude qu’alors j’imaginais universelle. Parcours à pied en bande familiale sous la nuit lunaire, étoilée ou toute noire et tant mieux si la gelée blanche nous faisait rêver de neige, interminables trois messes basses dans l’église tiède et bondée somnolant malgré les prouesses de la chorale, retour hâtif et frileux vers des cadeaux bien éloignés de la surabondance actuelle mais tellement attendus.
    Cet amour dépérit quand je réalisai que pendant les Fêtes les travaux en tous genres, guerres, souffrances, injustices, continuaient de plus belle. Il agonisa l’année où, étudiant, j’accompagnai des jeunes gens du meilleur monde qui, en guise de BA apéritive avant huîtres, foie gras et Hépatoum, expédièrent d’un sourire distrait et distant le réveillon économique de petits vieux naïvement ravis maternés par une pieuse Confrérie charitable. Il expira l’heure d’après au fond de l’église où, entré seul, j’entendis le prêtre déplorer la faim dans le monde devant de gros bons bourgeois enfourrurés dont trop visiblement « l’esprit estoit en la cuisine ».

    • Décidément, PMB, votre vie est un drame. Je vous conseillerais bien d’écrire un bouquin mais c’est déjà fait.

      Vous vous en sortiriez peut-être mieux si vous vous consacriez davantage à l’essentiel et non à ce que les hommes en font.

  • @ PMB

    Vos commentaires
    condescendants sur les « bourgeois » valent bien la « condescendance »
    des jeunes gens du meilleur monde pour les petits vieux.

    C’est un portrait en pied de vous-même que vous nous
    dressez là.

    Allez, bonne année, tout n’est pas
    perdu : même si notre coeur nous condamne, l’amour est plus grand
    que notre coeur, heureusement…

  • Aristote, il vous a échappé que ce texte était ‘un récit de faits vécus dans ma jeunesse hélas bien enfuie, que j’ai employé le déterminant « de » et non, comme vous « les », qui est un mot généralisateur.

    Car je pourrais tout aussi bien, si le lieu se prêtait à digression, vous faire d’autres récits de ma vie où des bourgeois voire des nobles ont le beau rôle. Et vous seriez étonné de connaître l’éventail de mes relations amicales, qui vont du paysan et du « rebeu » au banquier à Mercédès (et Porsche pour le dimanche) en passant par du noble (pas d’Empire, ces parvenus) mais de robe qui m’a fait l’honneur de m’inviter à son mariage « tradi-catho ».

    Pour la condescendance, j’ai ici de rudes concurrents, derrière lesquels je cours en vain 😉

    Et merci de m’avoir oint de votre amour plus grand que votre cœur, il ne m’avait pas sauté aux yeux de prime abord 😉

  • Bonjour à tous,
    Et merci de cette belle description de l’esprit de Noël, qui pour moi ne se localise pas seulement à Noël: quand, un 13 mars ou un 24 septembre, le matin dans une cour de récréation, un jeune décide que ça suffit, et se met à défendre celui que les autres ont l’habitude de brimer, c’est Noël. L’esprit de Noël anime aussi un fils quand un 15 juillet, au lieu d’aller au bistro ou à la plage (mettons qu’il soit en vacances), il décide de se rendre chez sa mère à la maison de retraite, ça fait six mois qu’il n’y est pas allé.
    L’esprit de Noël, c’est cette joie qui vous pousse dans la dos, et qui me fait dire merde je dois pas garder ça pour moi.
    Jésus le faible et le humble, c’est aussi le tout-puissant, j’ai lu quelque part que Dieu est tout puissant justement parce qu’il se permet de perdre cette toute-puissance. On pourrait en faire un: « le comble de la toute-puissance, c’est… »
    Bon Noël

  • @ Yogui

    Nous ne savons pas la date, Jésus dit lui-même dans les Évangiles que seul le Père la connaît (ce qui a posé un problème intéressant aux théologiens de jadis sur « l’omniscience » de Jésus lui-même).

    Il nous faut donc vivre comme si cela pouvait être demain, et pourquoi pas le 21 mai ! 🙂

  • Tsk tsk tsk, voyons Aristote, vous savez bien comme moi que Matthieu 24:36, qui affirme en effet « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, non pas même les anges du ciel, mais mon Père seul » est immédiatement suivi par 24:37 « Mais comme il en était aux jours de Noé, il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme ».

    Et dois-je vous rappeler que Luc 17:26 renchérit « Et ce qui arriva du temps de Noé, arrivera de même au temps du Fils de l’homme » ?

    Ces affirmations sont donc claires : de même que Noé a su la date du déluge, de même le Révérend Camping peut connaître aujourd’hui la date de l’Enlèvement. Vous ne me la ferez pas comme ça 🙂

  • @ Yogui

    Il ne faut pas omettre de lire la suite non plus. Elle explicite bien ce qu’il y a de commun entre les deux : « Ils ne se doutèrent de rien ».

    De plus, le révérand Camping ne prétend pas que Dieu lui a parlé, comme il l’a fait pour Noé, mais que tout un chacun pourrait être capable de déduire la date de l’Apocalypse à l’aide d’un simple calcul, ce qui contredit le passage cité par Aristote.

  • @Louve :

    Excusez-moi, mais je crois que vous avez une lecture beaucoup trop élémentaire de la Bible. Tout cela est clairement expliqué ici (en français) et . En résumé ce n’est pas un hasard si la date n’a pas été découverte plus tôt : elle ne pouvait pas l’être avant 1988 parce que Dieu avait bloqué nos esprits à l’accès à cette connaissance, le temps de la Fin n’étant alors pas encore venu. Depuis que nous sommes entrés dans la « grande tribulation » en mai 1988, cette information est « en accès libre » pour le peuple de Dieu, de la même façon que Noé l’avait communiquée aux membres de sa famille.

    En tous cas pour ma part ma conviction est faite : j’ai claqué ma dem’, et je flambe tout jusqu’au 31 mai !

  • @ Yogui

    Que nenni. La péricope sur les jours de Noé porte sur l’attitude des hommes au moment où le déluge va se déclencher : « On mangeait, on buvait.. » (Je cite de mémoire), et non sur la connaissance du jour du déluge.

    D’ailleurs Noé a obéit à l’ordre du Seigneur qui l’avertissait du déluge à venir, sans lui préciser la date exacte. De même nous sommes avertis du dernier jour, sans en connaître la date exacte.

    🙂

  • Pfff, c’est de mauvais lecteurs de la Bible, ces fondamentalistes.
    Comment leur faire confiance ?

    Il finissent leur papier par :
    « Dieu n’a pas détruit les habitants de Ninive »

    Eh si. Après le récit prophétique de Jonas, il a laissé un peu de temps aux Ninivites,
    mais en 612, l’histoire rapporte la chute de Ninive (même Wiki est au courant)
    et les prophètes Nahum et Sophonie en donnent le sens : c’est Yahvé qui la dévaste.

    C’est de mauvais lecteurs, ces fondamentalistes américains. Ils ne connaissent même pas leur Bible.

    Alors les croire sur le reste, hein 🙂

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