Un contact, une parole

En juin 1980, ma mère allait rencontrer Jean-Paul II sur la place du marché, à Montesson.

Même les chroniqueurs religieux les plus aguerris de La Croix ignorent tout de cette rencontre. Pour moi aussi, je dois l’avouer, l’image reste floue. J’ai réalisé récemment qu’elle n’est que le raccourci qui s’était opéré dans mon esprit enfantin. Ma mère me l’a peut-petre dit en se rendant au marché, ou alors elle m’aura expliqué que l’aéroport du Bourget était plus grand que la plus grande place que je connaissais. Ou peut-être ne pouvais-je concevoir un rassemblement exceptionnel qu’au siège traditionnel de la fête du pâté à la Carmen ? Nous n’en saurions rien et nous en sommes définitivement fort marris.

Aujourd’hui, les rôles sont inversés. Je tiens dans ma main d’homme celle de ma petite fille ainée. A 4 ans et demi, elle a l’âge que j’avais lors de cette première visite de Jean-Paul II. Quelle idée se fait-elle, dans cette petite tête mystérieuse où voguent tant de choses inconnues, de la venue de Benoît XVI, de sa « rencontre » avec son papa ? Que m’en dira-t-elle, dans 28 ans ? Quel sera son parcours ?

1980-2008. Voilà donc précisément une génération. Moi, fils de la génération Jean-Paul II qui, en 2005, a perdu son grand-père spirituel. Petit-fils de ce pape qui restera indéfectiblement gravé dans mon identité de chrétien. Ce pape, que j’ai « rencontré » pour la première fois par une démarche personnelle à Tours en 1996, avec des milliers d’autres, et que j’ai rencontré de nouveau, avec un million d’autres personnes, en août 1997. « Chers jeunes« … J’entends encore l’accent polonais de notre grand-père malade.

Aujourd’hui, un autre est Pape : Benoît XVI, au style si différent. Évidemment décontenancé de prime abord, je me demande en fin de compte si cette évolution de style ne pourrait pas correspondre à l’évolution de la génération Jean-Paul II. Si elle ne pourrait pas correspondre, au-delà de cette génération, à une autre facette de l’Eglise, une autre facette de notre vie, de notre sensibilité de chrétien ? Après avoir été gagné par l’élan avec Jean-Paul II, l’Eglise ne doit-elle être confortée dans cet élan avec Benoît XVI, dans un rapport plus épuré, plus dépouillé ? Notre Église, forte de son passé mais profondément renouvelée par Vatican II, n’a-t-elle pas besoin, dans sa « nouvelle croissance », de cette évolution-là ? Voilà peut-être déjà, à titre personnel, ce que je peux attendre de cette visite

Je me rends compte que je ne parle là que de style. Après un si long pontificat, on peine à se départir de ces questions. Cette rencontre nous y aidera peut-être. Et puis, à vrai dire, je ne trouve pas cette question si anecdotique. J’y décèlerais même un point commun entre les figures de Benoît XVI, de Jean-Paul II. L’un et l’autre ne suggèrent-ils pas cette particulière a-temporalité de l’Eglise, en ce sens qu’elle n’est pas de ce temps ? Qu’elle n’en dépend pas, ne s’y résume pas, ne s’y enferme pas ? Voilà qui vient faire précisément écho à la lecture du jour, en ce 31 août où je rédige ce premier billet pour le blog de La Croix : « Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait » (Lettre de Saint Paul aux Romains 12,1-2). Ok, de Jean-Paul II, on a pu dire, avec plus ou moins de bienveillance, que c’était une personnalité médiatique, charismatique, une rock-star. Je souris, car, pour ma génération, qui a eu 20 ans en 1995, Jean-Paul II aura été la première rock-star en chaise roulante, frappée d’un parkinson. Un anti-modèle de société. Après Jean-Paul II, les cardinaux n’ont pas choisi un successeur à l’aura médiatique. Cela, on le reproche aussi à Benoît XVI, après avoir reproché à Jean-Paul II d’en être trop manifestement doté. Benoît XVI n’est pas le Pape des medias. C’est que l’Eglise, par ses papes, est incarnée, dans toute la belle diversité de l’humanité.

Voilà, donc, au fil de mes pensées, ma première attente quant à cette venue : une rencontre, un contact. Aussi peu direct soit-il dans un tel évènement, il s’agit tout de même de nouer un premier contact personnel. Les (plus) jeunes en ont déjà eu l’occasion, à Cologne, à Sydney. Pour nombre de (plus) vieux tels que moi, ce sera effectivement le premier.

Pensant à l’un, à l’autre, à la première visite du premier, je ne peux m’empêcher de me référer aux paroles de Jean-Paul II en juin 1980 : « France, fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?« . Ce rappel n’est peut-être pas des plus agréables. Car, en fin de compte, malgré le joyeux renouveau de 1997 dont je suis un témoin, Benoît XVI pourrait reprendre les mots de Jean-Paul II, sur le parvis de Notre-Dame, le 12 septembre prochain. « France, Fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ? » Matérialisme et relativisme ont-ils reculé ? Pas dans les années 80, assurément. Et depuis ? On se souviendra de l’homélie prononcée par le Cardinal Ratzinger, le 18 avril 2005, à la veille du conclave : « Avoir une foi claire, selon le Credo de l’Eglise, est souvent étiqueté comme du fondamentalisme. Tandis que le relativisme, c’est-à-dire se laisser porter « à tout vent de la doctrine », apparaît comme la seule attitude digne du temps présent. Peu à peu se constitue une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme définitif et qui ne retient comme ultime mesure que son propre ego et ses désirs« . Une parole forte. Voilà probablement aussi ce que j’attends de Benoît XVI : sans aller jusqu’à lui demander de « commande[r] même au vent et aux flots« , qu’en cette période toujours incertaine pour les catholiques de France, il nous délivre une parole forte qui nous accompagne . A sa manière.

*

Comme indiqué hier, je ferme provisoirement les commentaires ici. N’hésitez pas à le commenter, sous le même billet (lien direct vers le formulaire) sur le blog Un pape, un blog. Je reproduirai ici les commentaires postés là-bas, après la visite du Pape. Merci !

One comment

  • Commentaires initialement postés sur le blog de La Croix


    posté par Thaïs le 9 sept 2008 à 23:30

    -Il est certain que ces deux papes ont un style très différent mais je ne comprends pas ce que tu veux dire quand tu t’interroges sur l’évolution du style d’une génération à une autre. Tu parles d’”un rapport plus épuré, plus dépouillé”. Cela sous-entend qu’il y avait beaucoup de fioritures mais dans quoi ou en quoi ? - je crois qu’il faut distinguer dans le message du pape ce qui nous sera renvoyé par les journaux traditionnels et ce qui sera effectivement dit. Car finalement, comme tu le dis le message est assez intemporel, seul le style change. J’ai souvenir du très beau texte du Pape lu au Brésil je crois aux jeunes ( lu sur le site de la Croix) où il parlait de l’engagement et de l’amour . Le résumé dans les médias français c’était du style Le pape prône toujours l’abstinence et refuse la pilule…(no comment sur les médias) Et si je dis cela, c’est qu’ayant l’impression que le message est identique, en quoi le fait que le pape vienne le dire lui-même change quelque chose ? Je veux bien croire pour en avoir vécu qu’un rassemblement de chrétiens permet de souder les bases personnelles et communautaires mais quid de l’apport papale. Sans vouloir dénigrer la démarche et ta démarche en particulier puisque tu en parles, et je la et te respecte, j’ai souvent l’impression qu’il y a quelque chose de l’ordre du fétichisme à vouloir “toucher de près” une personnalité. C’est peut-être parce que je ne supporte plus la foule, ou que je vieillis, mais finalement un message du pape lu par n’importe qui, prêtre ou laïc a pour moi autant de portée. Qu’il soit “rock star”(tu fais très fort) ou moine. Bon samedi ! tu pourras prier pour toutes les âmes égarées de la Toile :-)


    4 posté par Koz le 10 sept 2008 à 11:24

    Bonjour Thaïs,

    L’exercice est difficile, lorsqu’il s’agit de “comparer”. On a deux personnalités très différentes dont une qui a plus que marqué ma génération, bien qu’elle n’ait pas connu Jean-Paul II à une période à laquelle il était probablement enthousiasmant selon les critères communs : jeune, sportif, courageux (cf. ses rapports avec le régime communiste en Pologne).

    Alors, comment louer les qualités de l’un, sans sous-entendre que l’autre en était dépourvu ? Comment louer le charisme de Jean-Paul II et la finesse théologique de Benoît XVI ?

    Tu me fais douter de ce que j’ai écrit car, effectivement, les dernières messes auxquelles j’ai assisté, avec Jean-Paul II, n’étaient pas spécialement marquées par les “fioritures”, mais plutôt par ses difficultés d’élocution et sa fatigue. Il reste toutefois le sentiment que l’exercice est plus austère avec Benoît XVI. Mais que, de la même manière que les difficultés de Jean-Paul II pouvaient être l’occasion de porter une attention particulière aux personnes “diminuées”, la timidité de Benoît XVI nous permettra de nous consacrer d’autant plus au fond de son propos.

    Pour ce qui est de la façon dont les medias rendent compte des interventions du Pape, spécialement sur l’amour, effectivement, si l’on développe, on va nécessairement médire…

    Et en ce qui concerne le fait d’être présent physiquement, en ce qui me concerne, il s’agit déjà de répondre à une invitation (d’autant que, d’expérience, je m’attends surtout à apercevoir le toit d’une papamobile, ou un petit bonhomme en blanc tout là-bas là-bas) mais surtout, pense-tu que le message du Pape aurait vraiment le retentissement qu’il aura sans ce grand rassemblement ? Sans une présence physique ? Là, précisément, ce sera l’occasion, pour le Pape, de délivrer un message spécifique aux catholiques français et, au-delà, à tous les français. Lire un de ses textes en chaire à l’église ne lui donnerait pas une portée au-delà des fidèles catholiques.


    5 posté par N… le 10 sept 2008 à 13:51

    Il est exact qu’il est très important que la présence physique soit fournie. Une suggestion pratique : pour encourager les jeunes ménages à être présents, ceux qui ont eu la chance d’assister aux nombreuses visites du pape Jean Paul II , peuvent spontanément, proposer à leurs enfants de garder les “petits”. Cela donnera une belle image dynamique de l’assistance, permettra aux nombreux jeunes ménages qui ne sont pas très fidèles à la messe dominicale, de prendre un bon bain chrétien.Et aux grands parents d’assister par procuration… Bassement “pratique” ?…J’ai toujours eu une tendresse pour Marthe !


    6 posté par Tam le 10 sept 2008 à 14:18

    Vraiment ravie de voir Koz invité à bloguer sur le site de La Croix… Je partage tout à fait ses attentes et ne voit là aucun fétichisme à vouloir rencontrer un pape que je n’ai moi aussi vu que grâce aux médias jusqu’ici. Il s’agit en se rendant à l’invitation de Benoît XVI de vivre une expérience d’Eglise plus incarnée que derrière son écran de télé, et en grossissant le nombre de personnes de faire voir au pape qu’il a du répondant en France. C’est basique, mais c’est une façon de se sentir davantage concernée et de s’engager un peu plus que d’habitude…Alors à samedi!


    7 posté par tcheni le 10 sept 2008 à 15:32

    Bonjour Koz,

    Vous dites (enfin, pas vous, l’alors cardinal Ratzinger, mais j’imagine que le citant, vous êtes à prêt à tenir cette position) :

    /// Tandis que le relativisme, c’est-à-dire se laisser porter “à tout vent de la doctrine”, apparaît comme la seule attitude digne du temps présent. Peu à peu se constitue une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme définitif et qui ne retient comme ultime mesure que son propre ego et ses désirs ///

    Je me définis sans honte comme un relativiste et très franchement, je n’ai rien d’un dictateur. Alors évidemment, je ne suis pas sûr que ma définition du terme soit celle de tout le monde puisqu’en gros, je n’ai jamais prétendu que la morale des autres valait bien la mienne (puisque je l’ai choisie, c’est que je l’ai pesée), mais la définition qu’en donne ici le cardinal est une bonne base pour discuter. Le relativiste est donc, je cite, “[celui] qui ne reconnaît rien comme définitif et qui ne retient comme ultime mesure que son propre ego et ses désirs”.

    Ajustons : mes désirs n’ont jamais formé une morale car un relativiste normalement constitué sait encore qu’une morale consiste, justement, à ne pas suivre ses désirs en toute circonstances voire, soyons dingue, à leur résister. Quant à mon ego : si je perçois bien ici la pique, l’ego étant ce lieu maudit qui n’appartenant qu’à moi-même se trouve de fait être le lieu de mon orgueil probablement bouffi, cet espace profane d’où rien de sacré ne pourrait provenir puisqu’il n’autorise aucune extériorité, si je perçois donc bien ce qu’il y a d’immédiatement négatif sur le plan moral dans le terme “ego”, je suis prêt à relever le défi d’y situer tout de même ma morale ou plus exactement, la mesure de ma morale, bien que j’aurais probablement utilisé un terme plus neutre. Cerveau. Conscience. Âme, même. Mais bon, allons pour Ego.

    Que ma morale prenne comme mesure mon ego ne signifie pas que je me sois forgé seul cette morale. Certains, ma mère par exemple et pour ne pas la citer, ou le message des Evangiles pour rester dans le ton du débat, auront pu au cours de ma vie avoir une importance sur cette constitution, une importance qui sera au choix anodine, négative, positive, déterminante, bref, une importance telle qu’il me devient impossible de prétendre n’avoir hérité de personne ce cadre qui pourtant, paradoxe apparent, prend très nettement corps dans mon “ego” et pas ailleurs. Que ma morale prenne comme mesure mon ego ne signifie pas non plus, n’a jamais signifié que mon ego, pas plus que mes désirs, ne la dicte. Il la mesure. Allons bon et qu’est-ce à dire ? Y aurait-il en mon ego une balance des qualités ? Un étalon, maître des vertus ? Bien sûr que non. Il y a en mon ego une raison, et des sentiments parmi lesquels la compassion et l’amour de mon prochain (de mon prochain, j’insiste, pas de tout et n’importe quoi). C’est à leur aune que je mesure toute morale qu’on voudra m’apporter. Je n’ai à ce jour jamais trouvé mieux. Est-ce prétentieux ? Peu importe, je ne suis pas là pour prouver au monde que je ne le suis pas. Est-ce simpliste ? Peut-être : un croyant pourra par exemple considérer que l’amour de mon prochain m’est hérité, à tout hasard, de Dieu, rendant mon relativisme bien, hum, relatif. Je lui concéderai, même, comme je l’ai dit plus haut, qu’il a parfaitement raison de pointer là héritage, et non pure création. Mes tables de valeurs ne sont pas toutes nouvelles, il est vrai, et pour preuve : elles sont partagées. Mais j’affirme que mes tables se sont vues détruites, et que chacune d’elle ne fut rebâtie qu’après examen. J’affirme pouvoir en mon âme et conscience juger de la morale, la mienne et celle des autres, la mienne surtout car j’en connais le contexte, celle des autres dans cette mesure exactement (sachant que le “tout se vaut” n’a encore ici pas voix au chapitre : dire que les morales se contextualisent ne revient pas à dire que toutes les morales se valent “au contexte près”). J’affirme avoir en moi cette capacité. Mieux, j’accorde aux autres (et à mon prochain) la même capacité (où l’on voit que mon égo n’est bouffi qu’à la mesure des autres). Bref, j’affirme que mon ego est en effet la mesure de ma morale. Mais je conteste tout à fait qu’il en soit la source, ce que semble dire l’alors cardinal lorsqu’il l’identifie aux désirs. J’en vient à la première partie de la citation, où l’on me compare à une girouette tournant en plein vents. Je change d’avis, soit. Ma morale, il est vrai, évolue : si je passe mon temps à l’évaluer, ce n’est pas pour dire à chaque passage « que tout cela est bien ». Soit. Un scientifique fait de même avec ses théories, notez. Chez lui, on parle de doute méthodique, de scepticisme nécessaire, de génie empirique. Il n’abat pas la relativité à chaque jugement, notez aussi. Au contraire, pour l’instant, ses doutes la renforcent à chaque fois qu’il y passe. Jusqu’à ce que, me direz-vous. Oui, jusqu’à ce que. Mais parmi les valeurs que nous partageons sûrement, ne pensez-vous pas que certaines sont bien à l’abri du plus mauvais ego ? Que, peut-être, certains ajustements à la marge pourraient encore advenir, mais que le gros de la théorie ou mieux, l’ensemble des faits qu’elle explique, est arrêté (sanctifié si j’osais) ? Bref, que le relativisme ne signifie pas que « tout se vaut », mais bien que l’on s’accorde la compétence morale et que notre raison, nos sentiments, ici pas plus faillibles que dans d’autres domaines de la vie, sont des guides puissants, des règles, des aunes, que l’on utilise en permanence pour peser nos décisions, morales ou autres, que certains faits moraux sont si bien constatés que la raison ne s’y trompe pas et que, finalement, penser qu’une morale est établie une fois pour toute et n’évoluera jamais est en fin de compte un jugement qui suppose 1. que ce qui n’évolue pas est nécessairement mieux « établi » et 2. que celui qui l’a originellement bâtie ne saurait être autrement que parfait ce qui, vous me l’accorderez, est un acte de foi – qu’on ne saurait donc exiger de tout un chacun.

    J’aimerais maintenant qu’on m’explique ce que ma position a d’absolument dictatorial, quand je n’y vois qu’un individualisme relatif. Merci !


    8 posté par Thaïs le 11 sept 2008 à 11:08

    Koz, Merci pour ton com, Je me suis mal exprimée. Ce que je voulais dire c’est que tu me semblais faire une analogie en ce qui concerne l’évolution de nos papes, entre le style “fioriture” de l’un par rapport au ^côté austère de l’autre, et l’évolution souhaitable ou perçue par toi de l’Eglise et donc de tous les catholiques. Or, je ne perçois pas le côté “fioriture” de l’Eglise et des catholiques du temps JP II et celui “austère”souhaitable ou voulu par toi de maintenant. Autant à un niveau personnel, je le comprends puisqu’on peut toujours se défausser de l’inessentiel , autant au niveau de l’Eglise je ne vois pas. Je ne sais pas si je suis claire mais comme tu le dis très justement en ce qui concerne notre Pape, on va s’attacher au contenu plus qu’à la forme. Je m’excuse si j’ai été un peu fort avec le côté”fétichisme” mais je crois aussi que l’on prend les choses avec plus de distance quand on habite loin ! (Même si un car part à 2h du mat du diocèse). Mon info, ce sera à la télé ou sur les blogs… Bonne journée de samedi à toi Koz, à Tam et à N… par procuration. :-)

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