A propos
1 juin 2005 Commentaires fermés sur A proposCi-dessous, le texte initial, par lequel j’expliquais ma démarche, le 1er juin 2005 (initialement sur koztoujours.free.fr). * * * J’ouvre
Il faut soutenir les forces de l’ordre. Aussi longtemps qu’elles sont des forces… de l’ordre. A plusieurs reprises, des policiers ont utilisé des véhicules comme moyens de dispersion improvisés. Ce n’est pas seulement dangereux, c’est délétère pour la République
La démonstration aura été bien brève. Après avoir vécu l’unité et la joie, le pays a plongé en quelques heures dans la violence et la division, un brasier largement nourri par LFI. A leur égard aussi, il faudra cesser la naïve romantisation
Nos racines chrétiennes sont-elles un héritage figé, ou une source toujours vivante ? Face aux crises de notre temps, il faut retrouver ce qui nous fonde réellement, pour puiser à la source d’alors et d’aujourd’hui et irriguer autrement notre présent.
Une campagne présidentielle sans enthousiasme, des candidats impopulaires et un pays confronté à des défis vertigineux. Alors, pourquoi voter ? Parce que le vote ne consiste pas toujours à choisir ce que l’on désire. Il peut aussi servir à empêcher ce que l’on redoute. Cette fois encore, il faudra choisir. Même sans illusion.
Après avoir légalisé l’euthanasie, voilà que le gouvernement réfléchit à un nouvel allongement des délais de l’IVG et, surtout, à forcer la conscience des soignants. Alors que certains s’inquiètent des noces de l’Etat et de l’Eglise place de la Concorde, rappelons tout de même l’indifférence confinant au mépris de l’Etat pour les préoccupations notoires de l’Eglise.
L’interdiction du voile est inapplicable, soit. Mais surtout, est-elle opportune ? Quel effet peut-on attendre d’une telle interdiction ? Un ralliement à la République ou un réflexe de solidarité défensive, y compris des plus paisibles ?
"Nous ne sommes pas censés être des anges, mais des saints" (P. Rémy Bergeret)
"N'aie pas peur que ta vie touche à sa fin, crains plutôt qu'elle n'ait jamais commencé." (Cardinal Newman)