• Nous ne vous oublions pas

    Nous ne vous oublions pas

    Il faut le dire « à temps et à contretemps », quand l’actualité l’impose et quand elle l’oublie. Nous n’oublions pas votre innocence fauchée, nous n’oublions pas votre vocation fanée, et ces divins sourires que des démons ont flétris.

  • A la jeunesse perdue

    A la jeunesse perdue

    Il se dit qu’Emmanuel Macron ne veut pas « perdre la jeunesse ». Mais qu’est-ce que la perdre, exactement ? La perdre aux élections, ou la mener sur une mauvaise voie ?

  • Tu honoreras ton père et ta mère

    Tu honoreras ton père et ta mère

    Dans certains pays, il a fallu envoyer des soldats dans les maisons de retraite. Faut-il s’étonner que cela arrive dans cette civilisation marquée par la « culture du déchet » ?

  • Ni Blancs ni Noirs, Français.

    Ni Blancs ni Noirs, Français.

    Être Blanc, n’est pas un « privilège », que l’on pourrait abolir ou auquel je devrais renoncer. C’est à partir de là que le racisme doit être combattu, pas à partir d’une inversion logique qui me rend responsable, voire coupable, par la couleur de ma peau.

  • Cours, camarade le vieux monde est derrière toi

    Cours, camarade le vieux monde est derrière toi

    Reprendrons-nous notre obsession de « renouer avec la croissance » ? Persisterons-nous à faire de cette croissance l’étalon ultime de nos décisions et la mesure d’un quinquennat ?

  • Libres et responsables

    Libres et responsables

    Que l’on se rassure : l’Eglise n’appelle pas à la désobéissance. Que l’on souffre en revanche qu’elle rappelle l’Etat à son propre droit.

Rester fidèle(s)

Rester fidèle(s)

10 septembre 2018 31 commentaires sur Rester fidèle(s)

Qui aurait fait le gros dos en 2010 ou en 2016, espérant que l’orage passe, brièvement et au loin, ne le pourrait plus. Le torrent a charrié trop d’immondices, laissant aux catholiques le dégoût, le désarroi ou la rage.

A Marin, mon frère

A Marin, mon frère

17 mai 2018 3 commentaires sur A Marin, mon frère

Tu avais vingt ans, la vie devant toi, une petite amie, de bonnes études. Tant d’autres ne vivent que dans la poursuite de leur seul et petit bonheur. Alors pourquoi es-tu intervenu ce soir-là, pour défendre ce couple qui s’embrassait ?